21/03/2010

2010 : l’année du ballon ou chauffe-eau thermodynamique !

pose remplacement chauffe-eau thermodynamique lyonEn effet, en 2010, suite à la nouvelle loi de finance régissant notamment les crédits d’impôt pour les équipements économes en énergie ou utilisant des énergies propres et durables, le chauffe-eau thermodynamique bénéficie cette année d’un crédit d’impôt de 40% ! Ceci ne devrait certainement pas le cas en 2011, cette « prime » étant certainement du à une erreur d’écriture lors de l’élaboration de la nouvelle loi !

Avec ce crédit d’impôt exceptionnel, l’acquisition d’un ballon thermodynamique peut alors s’avérer très intéressant, notamment si vous devez remplacer votre vieux chauffe-eau ou vous équiper pour produire votre eau chaude sanitaire.

Pour rappel, un chauffe-eau thermodynamique permet de produire l’eau chaude sanitaire grâce à une pompe à chaleur ai/eau intégrée au chauffe-eau, permettant de réaliser ainsi jusqu’à 70% d’économie d’énergie par rapport à une production ECS plus traditionnelle. Pour plus de détail technique, vous pouvez vous reporter à notre précédent article.

A titre d’exemple, avec un prix de pose et de fourniture d’environ 2900 € TTC (TVA 5,5%) pour un ballon de 300 litres (prix oscillant suivant la qualité du matériel entre 2500 et 3300) :
  • Prix de vente : 2900 € TTC
  • Économie crédit d’impôt : 1092 €
  • Soit un cout réel TTC pour le client de 1808 €
Soit un peu moins 2x le coût pour un chauffe-eau électrique traditionnel haut de gamme (catégorie « C » professionnelle comme avec un Atlantic ACI de 300 litres), surcoût qui sera très vite amorti (environ 5 ans ou moins pour une famille de 4 personnes).

Nous vous recommandons de partir sur du matériel de qualité, et ne pas succomber à des prix trop attractifs (notamment en grande surface), ce n’est pas un simple cumulus électrique ! Il y a une vraie pompe à chaleur à l’intérieur. Tournez-vous donc plutôt vers des marques réputées telles que Thermor, Atlantic ou Viessmann qui proposent des produits de qualité …

15/03/2010

Guide : bien choisir son chauffage et radiateurs électriques

radiateur électrique chaleur douce thermor hypnoseLes gens déclarent souvent que « se chauffer au radiateur électrique coute plus cher ». Or contrairement aux idées reçues, il est possible de faire des économies d'énergie en utilisant du chauffage électrique, notamment grâce aux dernières réglementations et évolutions technologiques en matière de chauffage électrique, mais aussi par une meilleure gestion de la consommation, et de rester compétitif d’un point vu énergétique par rapport à des énergies fossiles par exemple. De plus, les finitions ou les couleurs des radiateurs vous permet aujourd’hui d’imaginer toutes les décorations, et d’apporter une touche personnelle dans la décoration de son intérieur.

Ainsi, le radiateur électrique peut lier esthétique et efficacité énergétique, si tant est que l’on choisi la bonne technologie et une régulation performante. Tout d’abord, il ne faut pas choisir le simple convecteur ou fameux « grille pain », certes très peu onéreux, mais qui ne vous apportera pas un confort optimal (chaleur localisée, différence importante de température entre le sol et le plafond). Pour un meilleur confort et une solution de chauffage plus économique dans le temps, il faut choisir au minimum des panneaux rayonnants ou des radiateurs électriques à inertie, voir des modèles associant les 2 technologies. On se rapproche ainsi du concept « chauffage central », avec la diffusion d’une chaleur douce, qui réduit le plus possible le fonctionnement en convection (l’air chaud qui monte) et privilégier le mode rayonnant.

Le développement de ces nouvelles technologies ont considérablement augmenté la qualité du ressenti de la chaleur diffusée : plus douce, plus naturelle, plus enveloppante. Fini donc le « grille pain » qui assèche l’air et diffuse une odeur de poussière grillée ! Les nouveaux équipements sont ainsi plus propres, plus performants, plus économiques, et plus confortables.
L'inertie thermique est la capacité d'un corps physique à absorber puis à restituer la chaleur de manière diffuse. Plus l'inertie thermique est importante, plus ce corps stockera d'énergie. Le radiateur à inertie dispose d’une résistance sèche et d’un corps de chauffe (le plus souvent en fonte ou stéatite pour les plus performants) qui diffuse lentement la chaleur.

Le radiateur électrique à inertie maîtrisée est un radiateur électrique, qui comprend une résistance (qui produit de la chaleur à partir d’électricité) selon le principe du radiateur électrique classique. Mais il est composé en plus d’un fluide caloporteur, c'est-à-dire intégrant un fluide neutre de type huile minérale, qui circule à l’intérieur du radiateur comme le ferait l’eau du chauffage central, et qui restitue lui aussi sa chaleur lentement.

Les panneaux rayonnants disposent quant à eux d’un film intégré dans leur face avant qui va permettre à la surface du radiateur d’encore plus rayonnée (émission d’infrarouges), et de chauffer les éléments environnant (meubles, personnes, murs,…) qui vont à leur tour rayonner, à la manière du rayonnement solaire, procurant une sensation de chaleur omniprésente dans les pièces. Le principal avantage du chauffage rayonnant est que l'on sent l'effet de la chaleur rapidement car, comme son nom l'indique, "il rayonne". Le chauffage rayonnant permet de diffuser la chaleur en ligne droite, ce qui procure un confort de chaleur particulièrement agréable pour les personnes situées dans la pièce. Les émetteurs rayonnant peuvent être situés sur les murs de votre habitation, mais aussi sur le plafond (dalles rayonnantes, généralement utilisées dans les bureaux), dit « plafond rayonnant » afin de chauffer votre habitation.

Il faut aussi distinguer le cas particulier du sèche-serviette, car la salle de bains est un endroit dans la maison où il est nécessaire d’avoir un chauffage différent des autres pièces. Pour des raisons de confort, il faut notamment chauffer vite cette pièce que l’on n’occupe généralement pas plus d’une heure. On doit donc pouvoir bénéficier d’un contrôle de la température et pouvoir passer de 19°C à 23°C en quelques minutes. Il faut préférer un radiateur sèche-serviette à fluide caloporteur qui diffusera progressivement la chaleur à l'ensemble de la pièce et au linge posé. De plus, des radiateurs sèche-serviette sont équipés d’une soufflerie programmable et d’une minuterie permettant d'accélérer le réchauffement durant votre présence et de sécher au plus vite les serviettes.

Côté consommation électrique, il faut veiller à choisir une bonne régulation et à passer un peu de temps à la régler au début si l’on souhaite maitriser ses dépenses d’électricité. L’avantage du chauffage par radiateurs électriques équipés de thermostat électronique, permet par exemple de chauffer intelligemment les pièces de son habitation, en ne les chauffant pas toutes à la même température, sachant que 1°C de moins dans une pièce, c'est 7% de consommation électrique économisée. Les centrales électroniques permettent quant à elles de contrôler, programmer et coordonner le chauffage : programmer une heure de chauffage d’une pièce avant de l’utiliser, ou avant son retour de week-end, ou le baisser pendant la journée si on est absent, pour le remonter peu avant son arrivée. Si vous trouvez cette tache trop contraignante ou compliquée, certains fabricants proposent aussi une détection de présence humaine grâce à des capteurs de mouvement et de lumière intégrés au radiateur (voir cet article).

Enfin, avec un chauffage électrique, vous pouvez gagner sur le cout de votre abonnement électrique (en abaissant la puissance souscrite) en faisant installer un délesteur dans votre tableau électrique. Il permet de couper cycliquement, alternativement et surtout brièvement, les radiateurs électriques des différentes zones de la maison en fonction de la puissance disponible et de la priorité assignée à chaque circuit, sans que votre confort n’en soit affecté.

Dans tous les cas, un radiateur électrique de 1000W, quelque soit son type, reste un émetteur tout ou rien au niveau consommation électrique, et consommera donc 1000W quand il se déclenchera. Un radiateur de bonne qualité, en technologie radiant par exemple, vous apportera simplement un confort supérieur, avec une sensation de chaleur dans toute la pièce. Vous aurez ainsi moins tendance à mettre « à fond » un radiateur type « grille pain », pour avoir très chaud au niveau du radiateur et espérer juste ce qu'il faut au milieu de la pièce, et donc dans ce cas, à consommer énormément. A nouveau, c’est souvent de mauvais produits qui donnent sa mauvaise réputation au chauffage électrique ...

Pour rappel, il faut mieux placer les radiateurs près de la zone froide (mur extérieur, bas de fenêtre, sauf dans le cas d’une maison très bien isolée), et à l’endroit où il diffuse le mieux la chaleur, sans obstacle. Au pied des grands espaces vitrés (vérandas …), les radiateurs « plinthe » de très faible hauteur, sont très utiles pour chauffer efficacement et permettre de désembuer les vitrages. Attention, le chauffage électrique est « technique » et demande une gestion particulière : par exemple, pensez à couper le radiateur (une touche est souvent présente sur l’appareil) lorsque vous ouvrez une fenêtre dans la pièce pour aérer ! Ce n’est pas un chauffage pas non plus un chauffage central à eau !

08/03/2010

Pompe à Chaleur : « alimentée » aussi au gaz naturel ou au fioul !

atlantic alfea hybrid duo chaudiere fioul pompe a chaleur integreeLes Pompes à Chaleurs n’utilisent pas toutes l’électricité comme source d’énergie. En effet, il existe aussi des PAC Gaz à moteur thermique ou à absorption, qui utilise le gaz naturel, ainsi que des PAC dites « hybrides »

Une PAC à moteur gaz, air/air ou air/eau, fonctionne donc selon le même principe qu’une PAC électrique, avec pour différence le fait que l’énergie mécanique du compresseur est procurée par un moteur thermique au lieu d’un moteur électrique. De plus, l’énergie dégagé par le moteur thermique étant valorisée, les PAC à moteur gaz présentent le double avantage de maintenir leur puissance disponible par faibles températures extérieures, sans nécessairement nécessiter d’appoint comme cela est souvent le cas pour les modèles électriques, et qui plus est, de pouvoir produire de l’eau chaude sanitaire « gratuite » dès que les températures deviennent clémentes. Ces PAC présentent des rendements en chauffage jusqu’à 150% (en version air/eau), soit l’équivalent d’un COP de 3,9 pour une PAC électrique. Ces PAC sont aussi réversibles pour réaliser la climatisation des locaux. Elles sont principalement implantées dans le tertiaire ou les locaux commerciaux. Enfin, elles sont très appréciées pour leur faible niveau sonore, l’absence de vibration, leur encombrement réduit, la faible puissance électrique appelée évitant dans certains cas, les frais d’un poste de transformation électrique, et des coûts de fonctionnement inférieurs jusqu’à 30% par rapport à une PAC électrique standard (maintenance moteur toutes les 10.000h seulement).

Les PAC dite « à absorption » présente le même principe de cycle frigorifique que les PAC à moteur gaz, mais la compression n’est plus mécanique (via un compresseur), mais par l’intermédiaire d’un simple bruleur gaz naturel qui apporte l’énergie nécessaire à la compression thermique. Les Pompes à Chaleur à absorption gaz assurent aussi la production de chauffage et d’ECS, même par basses températures extérieures et ceci sans appoint complémentaire, et sont aussi réversibles pour climatiser l’été. Ces PAC présentent de nombreux avantages : faibles puissances électriques à souscrire, peu de pièces en mouvement donc très silencieuses, robustes et à faibles cout de maintenance (essentiellement l’entretien du bruleur gaz, très similaire à celui d’une chaudière à condensation). Les PAC à absorption existent en version air/eau (jusqu’à 165% d’efficacité), ou en versions sol/eau ou eau/eau (170% d’efficacité). En outre, en version géothermique, l’installation nécessite deux fois moins de sondes verticales qu’une PAC à compression électrique. Depuis 2008, les PAC à absorption sont commercialisées pour des bâtiments tertiaires et des immeubles d’habitation neufs et existants. Courant 2011/2012, des machines de plus petites puissances (de 4 à 18kW) vont pouvoir équiper des maisons individuelles, permettant avec un rendement supérieur de 30% par rapport à une chaudière à condensation d’atteindre le niveau BBC (Bâtiment Basse Consommation).

Enfin nous trouvons les PAC Hybrides, assemblage dans un même bloc, d’une chaudière gaz ou fioul condensation associée à une PAC électrique air/eau de faible puissance. Grace à une régulation capable de mesurer en instantané la performance des deux systèmes, la priorité est donnée au plus efficace, en tirant partie du meilleur des 2 technologies, assurant 10 à 15% d’économies supplémentaires par rapport à une chaudière à condensation ou une PAC électrique. De plus, la PAC électrique étant intégrée dans le caisson dans sa version monobloc, cela évite l’installation d’une unité extérieure bruyante et inesthétique. La commercialisation de ce type de matériel hybride vient de débuter pour des modèles fonctionnant au fioul ou au gaz.

Ecogénérateur : une chaudière nouvelle génération

eco generateur chaudiere moteur stirlingUn écogénérateur ou chaudière électrogène est un équipement thermique de dernière génération alliant la performance d’une micro-cogénération à celle d’une chaudière à condensation. Il assure :
  • Le chauffage de l’habitat;
  • La production d’eau chaude sanitaire;
  • La production d’électricité pour couvrir une partie des besoins électriques (auto-consommée) ou revendue à EDF.
Il est le résultat de l’intégration d’une chaudière à condensation fonctionnant au gaz naturel et d’une technologie de micro-cogénération. A ce jour, la technologie employée pour la production d’électricité est un moteur Stirling. L’ensemble garde la forme et la compacité d’une chaudière individuelle. De même, son installation et son entretien sont identiques à ceux d’une chaudière à condensation.

La double fonctionnalité d’un éco-générateur, d’une puissance thermique de 4 à 28kW et d’une puissance électrique de 1kW, permet de couvrir la totalité des besoins de chauffage et d’eau chaude sanitaire, et de 20 à 80% des besoins en électricité d’un particulier (selon son mode de consommation) au prix du gaz naturel. Un éco-générateur en remplacement d’une chaudière permet de réaliser jusqu’à 30% d’économie sur la facture totale d’énergie (gaz et électricité). Cette production d’électricité décentralisée sans perte procure une économie d’énergie primaire de 20% par rapport à une production centralisée d’électricité et à une chaudière à condensation performante. Intervenant au moment de la pointe électrique, elle a également pour mérite de soulager le réseau électrique, notamment en hiver, et ainsi limiter la sollicitation aux centrales thermiques fortement émettrices de CO2. Elle permet ainsi de réduire de 30% les émissions de CO2 dues aux consommations électriques du logement, soit une tonne de CO2 évitée par an.

Le moteur Stirling renferme de l’azote ou de l’hélium et est équipé d’un piston récupérant l’énergie mécanique. La chaleur du bruleur gaz naturel puis l’eau de retour refroidie du circuit de chauffage sont utilisés pour actionner ce piston. L’électricité produite est injectée dans l’installation électrique via le câble de la chaudière relié au tableau électrique (disjoncteur 16A). Lorsque la puissance électrique générée est supérieure aux besoins, le surplus réinjecté au réseau, mesuré par un compteur est revendu à EDF au tarif bleu HT, soit un gain moyen de 3c€/kWh.

Un éco générateur peut être installé au sol ou en position murale, et raccordé, tout comme une chaudière à condensation, sur une ventouse ou en conduit de cheminée tubé. Nous trouvons des modèles fonctionnant avec un accumulateur eau chaude sanitaire (ballon) pour la production ECS, offrant une meilleur efficacité énergétique et un meilleur confort d’utilisation, ou bien des modèles sans accumulateur (l’appareil intègre tout de même un micro-accumulateur pour améliorer le confort d’utilisation) qui ont l’avantage d’être plus compacts.

Cette technologie est actuellement en expérimentation dans des maisons en Rhône-Alpes. Ainsi, des éco-générateurs à moteur Stirling devraient être bientôt mis sur le marché, courant 2011/2012.


Intérieur d'un moteur Stirling envoyé par ELYOTHERM

07/03/2010

Diagnostic Electrique Obligatoire : premier bilan !

diagnostic électrique obligatoire DEOUn an après sa mise en place, les premiers retours sur le Diagnostic Electrique Obligatoire (DEO) montrent toute l’importance de la démarche. D’après une étude réalisée fin 2009 par TNS Sofres pour Promotelec auprès de nouveaux propriétaires, il apparait que deux tiers des diagnostics font apparaître des points d’insécurité et que des travaux de mise en sécurité sont ou seront effectués dans 96% des logements concernés. En outre, une étude menée par l’Observatoire National de la Sécurité Electrique (ONSE) sur le terrain indique avec les membres de la Fédération Interprofessionnelle du Diagnostic Immobilier (FIDI), indique que sur 6.000 diagnostics électriques obligatoires analysés en 2009, 72% présentaient des installations avec au moins 3 anomalies simultanément : L’installation de mise à la terre (79%), les matériaux vétustes, inadaptés à l’usage ou présentant des risques de contacts directs (74%) et les locaux contenant une baignoire ou une douche (65%) sont les 3 points d’exigences les moins satisfaisants.

Le Diagnostic Électrique Obligatoire promulgué par la loi du 13 juillet 2006, s’applique dans le cadre de la vente d’un logement dont l’installation électrique a plus de 15 ans. Les 6 exigences techniques minimales portent sur :
  • La présence d’un appareil général de commande et de protection, facilement accessible;
  • La présence d’au moins un dispositif de protection différentielle de sensibilité appropriée aux conditions de mise à la terre;
  • La présence sur chaque circuit, d’au moins un dispositif de protection contre les surintensités adapté à la section des conducteurs;
  • La présence d’une liaison équipotentielle et le respect des règles liées aux zones de sécurité dans les locaux contenant une baignoire ou une douche;
  • L’absence de matériels électriques vétustes, inadaptés à l’usage ou présentant des risques de contacts directs avec des éléments sous tension;
  • L’absence de conducteurs non protégés mécaniquement.
Pour les membres du collège des associations de consommateurs du Groupe de Réflexion sur la Sécurité Electrique dans le Logement (GRESEL), les résultats de ces études soulignent ainsi l’intérêt d’élargir un tel dispositif aux baux de location, et aux parties communes où peuvent se situer notamment les problèmes de mise à la terre constatés ensuite dans les logements, en vue d’assurer la sécurité de tous. Ils souhaitent aussi que les pouvoirs publics envisagent l’extension du diagnostic aux baux locatifs afin d’accélérer la mise en sécurité des logements concernés

Avec le vieillissement du parc, ce sont en France plus de 16 millions de logements qui sont concernés. Construit avant 1974, ces immeubles n’ont pas bénéficié de l’attestation de conformité électrique délivrée par le consuel et leurs installations électriques anciennes ne sont plus adaptées aux appareils modernes (plaques à induction, équipements multimédias, sèche-linge…). Ils peuvent donc présenter des risques d’échauffement des circuits ou d’incendie et être à l’origine d’électrisation voire d’électrocution des personnes.

Ce dispositif a donc un véritable impact sur la mise en sécurité des logements, sur la protection des biens et la sécurité des personnes. Enfin, le diagnostic électrique obligatoire a permis dans un cas sur deux de négocier le prix de vente du logement en fonction du montant des travaux à réaliser.