Afin de lutter un peu mieux contre le « greenwashing » ou « éco-blanchiment », une nouvelle forme de communication abusive sur le terme de l’environnement, usant d’argument écolos pour mieux vendre certains produits ou services (article), une coalition d'ONG de protection de l'environnement dénommé « L'Alliance pour la planète » a créé mardi dernier un Observatoire Indépendant de la Publicité (OIP).
Cet observatoire indépendant veillera à alerter les consommateurs sur les publicités qui utilisent de façon abusive le thème de l'environnement. Car d’après l’ONG, bien qu’une évaluation des publicités en France soit assurée par l'Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP), ex BVP (Bureau de Vérification de la Publicité), cet organisme d'autorégulation de la profession ne donne pas d’avis contraignants : « Le système n'est pas étanche et on voit qu'il y a des gros poissons qui traversent le filet », dixit l’organisation.
Ceci évitera peut-être aux industriels de rejoindre les (trop) nombreux lauréats des « Pinocchios » du développement durable ...
« Sun Station », c’est le nom d’un concept proposé par le designer allemand Julene Aguirre-Bielschowsky. Conçue à partir de matériaux comme le béton, le bois et l'acier inoxydable, ces stations pourraient servir de distributeur d’énergie verte en libre service en étant placées dans différents endroits de nos villes.
Equipées de cellules photovoltaïques, une Sun Station serait en mesure de générer près de 90 Watts de puissance. Ainsi, les utilisateurs d’ordinateurs portables, de téléphones mobiles ou autres objets nomades pourraient recharger ou utiliser leurs objets à court d’énergie n’importe où, tout en faisant une pause.
Une lumière verte au-dessous du panneau solaire, informerai l'utilisateur sur la disponibilité ou non de l'électricité, et la prise de courant située à la base de la station renseignerai à l’aide de LED sur la quantité d'énergie utilisée par l'appareil.
Chaque jour 5.000 enfants meurent des suites de diarrhée en buvant de l'eau impropre à la consommation. Une idée simple et économique pourrait grandement les aider : le « Watercone ».
Fait de polycarbonate qui résiste au UV, d'un diamètre compris entre 60 et 80 cm, le Watercone, simple à utiliser, léger et mobile, permet de transformer (désalinisation) de l’eau salée ou saumâtre en eau douce, et cela grâce au soleil, avec un rendement maximum de 1,7 litres par jour.
Le sel ou l'eau saumâtre s'évapore grâce à l'irradiation solaire et une condensation d'eau apparaît sous forme de gouttelettes sur la paroi interne du cône. Ces gouttes ruissellent ensuite vers un réservoir à la base du cône. En plaçant tête en bas le cône, on récupère l’eau potable.
Le Watercone, fait d’un matériau non-toxique, non inflammable et recyclable, peut être utilisé quotidiennement pendant 5 ans, pour un prix de commercialisation qui se situera autours des 20 euros.
Les principaux acteurs français du transport aérien ont signé l’an dernier dans le cadre du Grenelle, une charte volontaire visant à réduire les nuisances des appareils et les émissions polluantes du secteur.
Ainsi, dans le cadre de cette convention, l’aéroport Lyon-Saint Exupéry s’est engagé à réduire les émissions de GES liées à ses activités, et a annoncé hier la mise en service d'un réseau d’alimentation électrique en 400 Hz sur la plate-forme afin de fournir l’énergie aux avions en escale et réduire le recours aux APU (Auxiliary Power Unit) et aux GPU (Ground Power Unit) par les compagnies aériennes, qui fonctionnent respectivement au kérosène et au gasoil, et qui sont à l'origine de bruit et d’émissions atmosphériques. Ces unités fournissent l’énergie électrique et l'air comprimé nécessaire au démarrage, à la climatisation et la pressurisation des avions en stationnement. A titre d’exemple, un Airbus A320 consomme de 100 à 150 kg de kérosène par heure au sol.
L’aéroport Lyon-Saint Exupéry aura investi en 2008 et 2009 environ 3,2 M€ dans la réalisation de ce réseau électrique qui dessert les aires de stationnement des avions sur plus de 4 km. Cette installation permettra l’économie de 350 tonnes de CO2 par an, et fournira de meilleures conditions de travail pour le personnel avec la réduction du bruit et des pollutions au sol.
Cette bonne nouvelle pour les professionnels risquent d’agacer encore un peu plus les particuliers qui payent le prix fort leur approvisionnement en gaz en cette période hivernal particulièrement rigoureuse, un « scandale » que dénonce depuis plusieurs semaines les associations de consommateurs.
En effet, alors que GDF Suez vient de publier un chiffre d'affaires 2008 en hausse de plus de 16%, le groupe français consent à revoir ses prix à la baisse pour les industriels. Pressé par la Commission de régulation de l'énergie, le groupe a décidé d'adapter ses tarifs 2009 aux coûts d'approvisionnements bon marché du dernier trimestre 2008, en appliquant une baisse d'environ 20% de ses tarifs avec effet rétroactif au 1er janvier.